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【来源】: 法国海洋开发研究院
【时间】: 2019-12-01
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L'Europe, par l’ampleur de son littoral, ses péninsules, ses mers, ses golfes et ses baies, est étroitement liée à l’océan. A l’heure du réchauffement climatique et de la montée du niveau de la mer, il est essentiel de comprendre les différents phénomènes qui se jouent sur le littoral et en pleine mer. Cependant, l'observation des océans présente encore des lacunes. Un consortium international de 55 partenaires souhaite changer cela grace au projet EuroSea, financé par l’UE à hauteur de 12,6 millions d'euros. Cette semaine marque le début du projet, coordonné par GEOMAR, lors d’une réunion de lancement à Bruxelles.

Les océans nous offrent nourriture et oxygène. Ils sont des routes commerciales et des zones de tampons climatiques. Ils sont parfois des lieux de loisirs, mais aussi souvent de décharges. Les tempêtes, l'élévation du niveau de la mer, les raz-de-marée et la pollution menacent les populations et les écosystèmes sur le littoral. C'est particulièrement vrai en Europe, un continent étroitement lié à l'océan avec ses grandes péninsules, ses mers et ses baies.

Pourtant, la connaissance des phénomènes qui se jouent en mer présente encore des lacunes. Cela s'explique en partie par un manque d’observations ou une insuffisance de liens entre les observations. Il est donc difficile d’évaluer la situation actuelle et de prédire les évolutions futures pour planifier une utilisation durable des océans.

Le projet EuroSea, financé par l’union Européenne à hauteur de 12,6 millions d'euros jusqu'en 2023, rassemble 55 partenaires qui cherchent à améliorer l'observation des océans en Europe et dans le monde. Cette semaine, 80 chercheurs ainsi que des invités des secteurs politiques et économiques se réunissent à Bruxelles lors d’une conférence de lancement à l'Institut royal des sciences naturelles.
"L'objectif du projet est de mieux combiner les ressources existantes du système européen d'observation du milieu marin, de combler les lacunes et de mettre plus facilement les données et les informations à la disposition des utilisateurs ", déclare le coordinateur, Toste Tanhua, de GEOMAR.

Le consortium EuroSea se compose d’institutions scientifiques et de partenaires privés venant de 13 pays européens ainsi que du Brésil et du Canada. Participent également des institutions et réseaux internationaux tels que l'Organisation météorologique mondiale (WMO), la Commission océanographique intergouvernementale de l'UNESCO (COI-UNESCO), le European Marine Board et la partie européenne du Global Ocean Observing System (EuroGOOS). Des partenaires industriels contribueront, par exemple, à développer des technologies et services d'observation de l'océan et à assurer la continuité des services après la fin du projet.

Outre l'amélioration des mesures directes de l'océan, EuroSea se concentrera sur la qualité et l’accessibilité des données collectées, ainsi que sur des services de prévision opérationnelle. "à cette fin, nous travaillons en étroite collaboration avec les bases de données et infrastructures de données marines existantes et le projet BlueCloud de l'UE pour améliorer les capacités dans ces domaines et faciliter un échange de données efficace ", souligne le coordinateur du projet. Les données océanographiques doivent être conformes à la norme FAIR (trouvables, accessibles, interopérables, réutilisables). "Malheureusement, ce n'est pas toujours le cas ", dit le Dr Tanhua.

Le projet s'appuiera également sur son prédécesseur AtlantOS et coopèrera avec le programme du même nom qui vise à améliorer l'observation des océans dans toute la région atlantique. EuroSea poursuivra ce travail en se concentrant sur les mers européennes, notamment la mer Méditerranée, et ses voisines.

"Nous voulons dessiner une solution durable d'observation de l'océan qui fournira aux chercheurs, mais aussi aux autres utilisateurs, comme les pêcheries, l'aquaculture, la protection c?tière, les producteurs d'énergie marine et le grand public, l'information dont ils ont besoin. Nous voulons ainsi contribuer aux objectifs de développement durable des Nations Unies, à la Décennie des sciences océaniques au service du développement durable et à l'Initiative du G7 sur l'avenir des mers et des océans ", résume M. Tanhua.